Intégrer les appareils biomédicaux au système d’information

Par Jean Baptiste MICHON Responsable produit, ENOVACOM

A ce jour, un grand nombre de DPI (Dossier Patient Informatisé) sont en place avec la nécessité désormais d’être communicants. Ils ont besoin de collecter de l’information, qu’elle provienne d’applications métiers ou d’équipements. L’objectif principal est d’accéder en temps réel à l’information patient, et c’est ce service que propose Enovacom en s’appuyant sur l’interopérabilité des appareils biomédicaux. Le projet d’interopérabilité biomédicale s’inscrit en 9 points clé, extrait :  > Connaître la différence entre l’interopérabilité et la connectivité . > Privilégier une solution globale plutôt que du point à point > Prendre en compte les différentes possibilités de connexion des appareils > Savoir prioriser services/appareils/dossiers informatisés > L’interopérabilité biomédicale, un travail d’équipe > Penser aux bénéfices à atteindre
Un des premiers points à aborder est l’intégration des appareils. La connectivité permet aux dispositifs biomédicaux d’être communicants. Il est nécessaire aujourd’hui d’aller plus loin avec l’interopérabilité pour permettre la collecte et l’intégration des données vitales du patient. Pour faciliter celle- ci, il est nécessaire de choisir une solution globale pour limiter les risques d’erreurs inhérents à une erreur de résolution point à point : le dossier de soins n’est pas créé pour maintenir des connexions aussi nombreuses.
Une autre étape importante à prendre en compte : l’hétérogénéité des besoins selon les types d’appareils biomédicaux et de services. Afin de prioriser ce type de projet, il est nécessaire de répondre à un certain nombre de questions : quelles différences entre soins continus et ponctuels ? Quels dispositifs faudrait-il intégrer en premier ?
Enfin, un des points essentiels : le projet d’interopérabilité biomédicale est avant tout un travail d’équipe. En effet, 3 services sont impactés : l’équipe biomédicale (traçabilité, sécurité), l’équipe informatique (optimisation des coûts et urbanisation du SIH) et les soignants (gain de temps, qualité).

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