EVOLUTION DES PRATIQUES diagnostiques et thérapeutiques en cardiologie.

Par Professeur Martine GILARD

Profession : Cardiologue CHU de Brest

L’imagerie en coupe est en plein essor en cardiologie car c’est une méthode non invasive et il y a moins de complications pour le patient.

Le scanner peut apporter une augmentation de la résolution spatiale et temporelle. Il effectue un bilan anatomique complet et permet de situer le problème. Pour les gros cœurs cette méthode nous permet de visualiser les artères coronaires mais même si on a une mauvaise résolution cela suffit amplement. Un autre problème nous vient des calcifications, en effet elles ne sont pas visibles au scanner. Nous sommes alors obligés de passer par la coronarographie. Même chose pour les sents qui génèrent des artefacts sur les images. Au final dans un tiers des cas on utilise le scanner, technique très aboutie en cardiologie.

L’IRM est un procédé fabuleux en cardiologie. Il permet de visualiser l’ensemble des éléments morphologiques mais aussi fonctionnels. L’IRM améliore la prise en charge des cardiomyopathies et la précision des tumeurs. Méthode non invasive, l’IRM a certaines particularités comme les pacemakers, les corps ferromagnétiques, la claustrophobie, les tatouages… Petit à petit, L’IRM prend place en cardiologie malgré les autres imageurs et a beaucoup de potentiel pour le futur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.